vendredi 12 avril 2030

La guerre la forme la plus sanglante de la violence

I)            Définition : La Guerre c’est quoi ?



Ø   Une guerre est un conflit armé entre États précédé généralement d'une déclaration de guerre ou un conflit armé entre populations opposées.

Le droit international humanitaire classe les conflits armés en deux catégories :

Ø Le conflit armé international qui se caractérise par des opérations de guerre entre deux ou plusieurs États souverains (implicitement cela signifie qu'il existe une frontière a priori définie entre ces États) ;

Ø Le conflit armé non international qui survient lorsque des groupes opposés s'affrontent à l'intérieur du territoire d'un même pays. Le caractère de guerre n'est pas volontiers reconnu aux combats contre les groupes dits « irréguliers » (rebelles, armée illégale, indépendantistes, terroristes, extrémistes…). On parle volontiers d'opération de police ou de maintien de l'ordre, de guerre contre le terrorisme, de pacification, etc.


Ø   Pourtant, selon le droit international, les deux types de conflit doivent être qualifiés de guerre et sont de ce fait régis par les règles du droit international humanitaire (aussi communément appelé « droit de la guerre »).

jeudi 12 avril 2029

La guerre est une forme ritualisée de violence létale.

II)   La guerre une forme ritualisée de violence létale.

  Selon Gaston Bouthoul : « La guerre est une forme de violence qui a pour caractéristique essentielle d'être méthodique et organisée quant aux groupes qui la font et aux manières dont ils la mènent. En outre, elle est limitée dans le temps et dans l'espace et soumise à des règles juridiques particulières, extrêmement variables suivant les lieux et les époques. Sa dernière caractéristique est d'être sanglante, car lorsqu'elle ne comporte pas de destruction de vies humaines, elle n'est qu'un conflit ou un échange de menaces. »

  Selon Carl Von Clausewitz, la guerre est un conflit armé opposant au moins deux groupes militaires organisés réguliers. Elle se traduit ainsi par des combats armés, plus ou moins dévastateurs et implique directement ou indirectement des tiers. Elle qualifie donc tous les conflits, qui ont pour principales caractéristiques, la force physique, les armes, la tactique, la stratégie ou la mort de certains de ses participants (soldats, résistants, francs-tireurs etc.) ou de tiers (civils, employés et membres des associations d'aide humanitaire, etc.).

  Toutes les guerres laissent des séquelles, socio-psychologiques, économiques et environnementales qui souvent constituent le germe ou le ferment d'une prochaine guerre, produisant un cercle vicieux entretenu par la haine, le non-respect, la peur de l'autre ou de l'avenir, et la difficulté à négocier. Selon l'Unesco, en 2008, vingt-huit millions d'enfants étaient privés d'éducation en raison des conflits armés.

mercredi 12 avril 2028

Les premiers conflits humains connus

III)            Les premiers conflits humains connus


Aux temps préhistoriques, l'homme est un chasseur et aussi un tueur pour les autres hommes. Ceci explique les plus anciennes fortifications, les armes, et les squelettes meurtris. Au Paléolithique supérieur, vers - 40 000 ans, l'outil devient une arme, et peut être même avant le fragment d’épieu en if de Clacton-on-Sea en Angleterre, daté du paléolithique inférieur tout comme celui trouvé à Lehringen et les trois javelots ou lances en épicéa, datés de 360 000 ans, découverts dans la mine de lignite de Schoëningen en Basse-Saxe). La percussion entre deux silex est remplacée par le travail du silex au moyen d’autres percuteurs comme le bois de cervidé ou de renne. Les premières gravures rupestres représentant des combats avec propulseurs, datent de - 17 000 ans.



lundi 12 avril 2027

Les premiers conflits humains connus (suite)

Comment se battaient nos ancêtres ?


  La première bataille de l'humanité dont on a retrouvé les traces est en Egypte, sur le site de Djebel el Sahaba, vers - 13 740 plus ou moins 600 ans. Dans un cimetière, près d'Assouan, 58 squelettes portent les marques de flèches, de sagaies et d'armes contondantes qui sont responsable de ce massacre. La moitié des squelettes découverts portent des traces de mort violente causées par de petits éclats de pierre acérés, parfois en grand nombre sur le même corps. La fracture de certains os est due à des gestes pour parer les coups. 

  Avant cette date, toujours en Egypte, des archéologues ont trouvé dans le Wadi al-Ressis, (dans la région de Suez), un graffiti qui représente deux hommes au combat, l'un monte un dromadaire et est armé d'un bâton dans la main gauche, l'autre (à pied) tient un long bâton à la main droite et un bouclier à la main gauche. Les spécialistes estiment que cet endroit date de l’époque de la domination du dromadaire, vers le moyen et le nouveau paléolithique. Les graffitis du site sont estimés dater de - 52 000. 

  Au Paléolithique, les armes utilisées sont des pierres, des massues, des sagaies en os, des harpons à barbelures qui apparaissent au magdalénien, des piques et des épieux, disponibles depuis très longtemps. On a retrouvé en Charente le crâne d'un homme de Néanderthal, (environ - 36 000), fracturé suite à l'impact d'un objet affûté. L'homme a survécu à sa blessure, soigné par ses compagnons. Les éclats de pierre servent de pointes de flèches ou se fichent au bout de l'épieu. L'arc est découvert à l'Epipaléolithique. Puis le poignard et la fronde apparaissent. Cette dernière est une arme à longue portée tout comme le bâton à lancer (Killing stick), l'ancêtre du boomerang vieux d'au moins 23 000 ans.

  Au Néolithique, l'homme apprend à fabriquer des armes associant la pierre et le bois du type tomahawk. En Amérique, le silex est remplacé par de l'obsidienne ou d'autres pierres dures. L'arc se répand rapidement et il allonge sensiblement la portée des armes de jet. Le guerrier porte beaucoup plus de flèches que de javelots. La "puissance de feu" est supérieure.


dimanche 12 avril 2026

les conflits les plus sanglants et les plus meurtrier

IV)les conflits les plus sanglants et les plus meurtrier

  Depuis toujours, l’homme se bat avec son prochain, et à plusieurs reprises au cours de l’histoire des guerres particulièrement meurtrières ont eu lieu, faisant plusieurs millions de victimes.


  Voici la liste des conflits et guerres  les plus meurtriers et sanglant  de l’histoire, les chiffres annoncés sont la somme des décès des combattants et des civils (génocide, famine, maladie, combat…)

samedi 12 avril 2025

10) Deuxième guerre du Congo

10) Deuxième guerre du Congo


  •  Lieu : République Démocratique du Congo
  •  Période : 1998-2003
  •  Estimation haute : 3.800.000
  •  Estimation basse: 5.400.000

  La plus grande guerre dans l’histoire africaine moderne dans laquelle furent impliqués huit pays africains et près de 25 groupes armés. En 2008, on estima que la guerre et ses conséquences avaient tué 5,4 millions de personnes, principalement de maladie et de famine, faisant ainsi de la deuxième guerre du Congo le conflit le plus meurtrier dans le monde depuis la seconde guerre mondiale.

vendredi 12 avril 2024

9) Guerre civile russe

9) Guerre civile russe


  • Lieu : Russie
  •  Période : 1917-1921
  •  Estimation haute : 9.000.000
  •  Estimation basse: 5.000.000
La guerre civile russe a eu lieu au sein de l’ancien empire russe après le renversement du pouvoir par les bolcheviques qui prirent le pouvoir d’abord à Saint Petersburg avant d’étendre leur domination à toute la Russie